Spécial Halloween : 13 films d'horreur cultes par Renger Benoit
Publié le 31 Octobre 2010
Souvenez-vous. L'année dernière, pour Halloween, Renger Benoit nous faisait partager ses treize films d'horreur préférés. Les voici tous réunis en un seul article. Vous pouvez également retrouver mon top 10 des films d'horreur. Bonne lecture et joyeux Halloween !
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Réalisé par : Dario Argento Avec : Jessica Harper, Alida Valli
Par une nuit d'orage, une jeune étudiante américaine, Suzy Banner, atterrit à Fribourg pour intégrer la Talm Akademie sur Escher Strasse, une des meilleures écoles de danse au monde. Sous
une pluie battante, elle arrête un taxi qui la conduit jusqu'à l'école. À peine arrivée, elle a juste le temps de voir une jeune fille s'enfuir du bâtiment, affolée et criant des mots
inintelligibles à l'interphone. Suzy, que la personne à l'interphone refuse de laisser entrer, passe la nuit dehors. Le lendemain, la jeune femme intègre l'école. Deux étudiantes ont été
sauvagement assassinées la nuit de son arrivée.
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Le maître de l’horreur Italien nous subjugue avec son Suspiria (1977) , premier volet du triptyque qui inclue aussi Inferno (1979) & La Terza Madre (2006). Tout commence par une bonne dose de mystère et d’interrogation. Un drame s’est produit dans une prestigieuse académie de danse. Que s’est-il réellement passé ? Les autres pensionnaires vont-elles subir le même sort ? Dario Argento nous laisse dans le mystère, où les zones d’ombre se font de plus en plus présentes, jusqu’au moment où l’on découvre qu’en fait, l’académie en question est en réalité un repère de sorcières ! Là où Dario nous bluffe du début à la fin, c’est dans sa mise en scène, à la fois judicieuse et terrifiante. Puis, dans le choix de ses acteurs, où l’on retrouve la ravissante Jessica Harper, ainsi que Udo Kier qui fait quant à lui, une légère apparition. Bien sûr, il ne faut pas se leurrer, Suspiria (1977) ayant déjà trente ans au compteur, il est normal que nous lui trouvions quelques rides disgracieuses. Notamment dans le choix des décors (formes et couleurs flashy), sans oublier la surenchère d’hémoglobine rose bonbon. Néanmoins, il faut reconnaître que le fait d’avoir choisi le groupe Goblin pour la B.O était un choix plus que satisfaisant ! Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : Alexandre Aja Avec : Ted Levine, Emilie de Ravin
Big Bob Carter, ancien commissaire de la police de Cleveland et sa femme Ethel emmènent leur famille en Californie pour fêter leurs noces d'argent. Accompagnés de Lynn, Brenda et Bobby,
leurs enfants, Doug le mari de Lynn, leur propre bébé et les deux chiens Beauty et Beast, ils décident de faire un détour par le désert du Nouveau Mexique. Guidés par l'étrange gardien
d'une station service, ils empruntent un chemin non répertorié. Leurs pneus explosent et la famille se retrouve coincée en plein désert. Ils sont alors pris en chasse par une famille de
mutants victimes d'irradiations nucléaires.
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Enfin un remake digne de ce nom ! Depuis le temps qu’on l’attendait, Alexandre Aja à réussi son pari, celui de réaliser un classique du cinéma d’horreur : La Colline a des yeux (The
Hills Have Eyes) (2005) réalisé en 1977. Le jeune Français, à qui l’on doit le redoutable Haute Tension (2003) est parti faire les yeux doux au grand manitou : Wes Craven (le réalisateur de l’original), et cela lui réussi ! Cette nouvelle version qui, dès les premières minutes nous en met plein la vue et où l’on devine qu’il sera gore, et délicieusement trash. Tourné dans les déserts Marocain (censé représenter le désert de Californie), ce décors naturel aride et à perte de vue, arrive à créer une atmosphère oppressante (on se sent épié de tous les côtés). Les monstres, ou plutôt les habitants irradiés à cause des essais nucléaires vont se délecter de nos vacanciers et tout le monde va y passer ! Les parents, le jeune couple, le frère & la sœur (interprétée par la ravissante Emilie de Ravin, révélée auprès du public grâce à la série tv Lost - Les Disparus), et même les animaux domestiques n’y couperont pas ! Du sadisme pur, à coups de pioches et de haches en pleine face, pour un premier long-métrage U.S, Alexandre Aja fait fort, car en plus d’avoir réalisé un excellent remake, il nous prouve que ces talents n’ont pas de frontière et obtient les yeux fermés, sa Green Card pour ses futures réalisations avec notamment avec The Waiting & Into the Mirror, prévus au alentour de 2007. Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : Dennis Iliadis Avec : Monica Potter, Sara Paxton
Les Collingwood possèdent une maison isolée, sur les berges d'un paisible lac. C'est là, qu'un soir, leur fille, Mari, et sa copine Paige se font enlever par un psychopathe évadé, Krug,
sa compagne Sadie, son frère Francis et son fils, Justin. Laissée pour morte, Mari tente désespérément de contacter ses parents, John et Emma, qui sont sa dernière chance de survie. Elle
se réfugie dans une cachette qu'elle croit sûre, mais la bande l'y retrouve, et le cauchemar reprend de plus belle. Sitôt informés du drame, John et Emma Collingwood se rendent sur place,
prêts à toutes les extrémités pour sauver Mari. Les tortionnaires de leur fille maudiront à jamais le jour où ils échouèrent dans "La Dernière maison sur la gauche"...
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De nos jours, si les remakes sont de plus en plus présents, leurs réussites laissent à désirer ! Après l’excellent La Colline a des yeux 1 (2006), c’est un autre film de Wes Craven
qui se retrouve être réadapté. L’original datant de 1972 avait toutes les raisons de pouvoir choquer l’Amérique puritaine (il avait fait scandale à l’époque), seulement plus de 30 ans
après, l’œuvre en question ne supporte plus l’effet de l’âge, l’œuvre si souvent décriée nous apparaît bien mollassonne et fade, d’où notre inquiétude lorsque l’annonce du remake est
tombée ! Au final, quelle fut notre surprise quant on l’a enfin découvert, une réalisation digne d’intérêt (c’est tellement rare pour un remake de nos jours). Cette nouvelle version est digne de figurer parmi les meilleurs « Rape and Revenge », une réalisation violente et trash dans le plus pure style de Wes Craven. L’histoire inchangée. Dennis Iliadis offre une cure de jouvence bien mérité et satisfera sans problème les grands amateurs de ce genre cinématographique. Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : Steven Sheil Avec : Dido Miles, Perry Benson
Birdie et Elbie travaillent avec leur père et mère à l'aéroport. Lena, une femme de ménage, se lie d'amitié avec Birdie et se laisse entraîner dans un monde cauchemardesque où le crime et
la torture règnent. Les es seules options de Lena semblent faire partie de la famille - et se joindre à eux dans leur folie - ou mourir.
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La nouvelle perle horrifique British du moment se nomme Mum & Dad (2008), premier long-métrage de Steven Sheil, résolument malsain et politiquement incorrecte. Réalisé avec des
moyens dérisoires (100 000 £), le réalisateur surprend et comble (pour tous les amateurs du genre). Humour noir (involontaire), inceste, tortures, le sujet même du film crée un vrai
malaise, entre les rires et l’écoeurement général, le film séduit par sa capacité à nous plonger très rapidement au cœur de cet univers détraqué en pleine banlieue Anglaise. Un plaisir
coupable où le rire est au rendez-vous et où il est préférable d’être a jeun avant de voir cette œuvre !
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Réalisé par : Peter Jackson Avec : Terry Potter, Peter Jackson
Il s'agit d'un film d'horreur qui tout en étant burlesque raconte la venue sur Terre d'une bande d'extraterrestres anthropophages qui déguisés en humains envahissent un petit village
néo-zélandais dans le but de « moissonner » des humains pour leur chaîne de fast-foods. Ils se voient repoussés par une poignée de résistants hargneux et armés jusqu'aux dents.
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Première réalisation, premier chef d’œuvre. Tel est le destin de Peter Jackson ! ! En réalisant ce film, jamais il n’aurait pu s’imaginer que ce film devienne culte. Et pourtant, ce film
à la fois totalement décalé, barjot, trash & gore à souhait, vous fera mourir de rire dès les premières minutes. Réalisé avec très peu de moyen (on s’en rend compte très rapidement),
tout est réunis pour qu’il soit inoubliable, cervelle explosée, sa gicle dans tous les sens, du sang à droite à gauche, une bonne dose d’humour noir, des flingues, des haches, des
marteaux, une tronçonneuse, tel sont les ingrédients réunis autour d’un si petit film et pourtant mondialement connu ! On se souviendra de certaines scènes comme celle du bazooka qui fera
littéralement exploser un mouton dans un prés et quand Derek (alias Peter Jackson) perd sa cervelle suite à une mauvaise chute qui lui explosa la boite crânienne ! ! Notons qu’après cette
œuvre, il a par la suite réalisé un autre petit bijou d’horreur, bien plus trash, sorti cinq ans plus tard et intitulé Braindead (toujours aussi jubilatoire, à découvrir de toute urgence)
! ! Bad Taste est réellement le film culte en matière de film gore, et restera dans les mémoires de tous les fans de Peter Jackson.
Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : Peter Jackson Avec : Timothy Balme, Ian Watkin
Lionel, jeune homme célibataire et timoré, voit sa mère, quelque peu tyrannique, se faire mordre par un singe-rat de Sumatra. D'après la légende des indigènes de cette île, ce singe-rat
est maudit et transforme quiconque se fait mordre en zombie. Et en effet, quelque temps après Lionel perçoit quelques troubles dans le comportement de sa mère qui se transforme peu à peu
en zombie.
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Un chef d’œuvre en matière de film gore/trash. Réalisé par Peter Jackson, si, si ! (la trilogie du Seigneurs des Anneaux & King Kong), on a du mal à le croire, et pourtant ! ! !
On imagine que ce film a été réalisé avec 30 Euros en poche tellement les effets spéciaux et autres effets gores sont grotesques, mais c’est exactement ces traits de caractère qui
distinguent ce films des autres. Vous voulez un peu de sang, désolé, vous en aurez des litres et des hectolitres, c’est un réservoir d’hémoglobine qui se déverse sous vos yeux pendant
plus d’une heure et demie ! Des scènes à hurler de rire (car cela a beau être un film d’horreur, il n’en est pas moins aussi une comédie) de nombreuses scènes du film valent le détour,
notamment celle du bébé zombie dans le parc, les gouttes de pus dans la crème anglaise, l’enterrement à l’église et le must du must : la scène finale, celle de la tondeuse à gazon qui
sert de mixeur !! Pour apprécier ce film, il faut avoir le cœur (et les tripes) bien accroché et avoir un sens de l’humour décalé !! Ce film a toutes les raisons d’être culte, il est
vraiment jubilatoire.
Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : Ruggero Deodato Avec : Robert Kerman, Carl Gabriel Yorke
Une équipe de cinéastes dispraraît alors qu'elle tourne un documentaire en Amazonie. Un professeur décide de découvrir ce qui leur est arrivé .
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Film culte et controversé qui marqua à jamais toute une génération, Cannibal Holocaust (1980) est LE summum en matière de film de cannibales. Le film ayant fait beaucoup de bruit lors de sa
sortie (à cause des scènes de massacre d’animaux réalistes et sans trucages mais aussi des acteurs torturés et tués, dont beaucoup pensèrent qu’il s’agissait des vrais acteurs), accusé
d’avoir réalisé un snuff-movie, Ruggero Deodato dut faire face à la colère et l’indignation des spectateurs, mais aussi à la justice Italienne ! En dehors de tout cela, il faut reconnaître que l’œuvre de Ruggero Deodato est stupéfiante, brillante et incroyablement dérangeante ! Difficile de ne pas tourner de l’œil durant les 90 minutes que comptent ce film (éviscérations, empalages, amputations, tortures, viols, ...). Tellement réaliste, filmé caméra à l’épaule, « le film dans le film » nous fait revivre les derniers instants d’une équipe de journalistes partis dans la jungle Amazonienne à la recherche de vrais cannibales. Cannibal Holocaust (1980) est et reste à ce jour, l’œuvre ultime en la matière, même si entre temps, d’autres films du même style ont vu le jour (Cannibal Ferox - 1980, Blue Holocaust - 1982, Amazonia : L'Esclave blonde - 1985 et bien d’autres encore). Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : Umberto Lenzi Avec : Giovanni Lombardo Radice, Lorraine De Selle
Des étudiants en anthropologie se rendent en Amazonie pour étudier les mœurs des tribus cannibales. Sur place, ils rencontrent Mike et Joe, deux américains trafiquants de diamants et de
cocaïne, ayant réduit des indigènes à l'esclavage. À la suite du mauvais traitement des indigènes par les trafiquants du viol et du meurtre d'une jeune fille de la tribu ainsi que
d'autres tortures infligés à leur peuple, les indigènes se révoltent contre leurs tortionnaires. Ces derniers vont être soumis aux pires outrages.
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Juste avant le chef d’oeuvre de Ruggero Deodato : Cannibal Holocaust (1981), Umberto Lenzi nous donnait lui aussi sa vision des choses avec Cannibal ferox (1981), énième film
gore/trash sur le cannibalisme, tendance hyper réaliste et résolument incorrect. Ici, c’est un groupe de jeunes qui se rendent en Amazonie à la rencontre d’une tribu anthropophage. Scènes sanguinolentes, éventrations, mutilations, coupages à la machette, tortures sur des animaux et des humains, sans oublier le final (suspension d’un corps de femme par les seins à l’aide de crochets), bref, Umberto Lenzi ne fait pas dans la dentelle, mais le résultat est tout de même moins vomitif que Cannibal Holocaust (1981). Le Bis Italien dans toute sa splendeur, à réserver à un public averti et majeur ! Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : George A. Romero Avec : David Emge, Ken Foree
Des survivants essayent de fuir une invasion de morts-vivants. Ils se réfugient dans un centre commercial, assailli par les zombis. Ce décor envahi de morts-vivants donne lieu à une
virulente critique de la société de consommation. La violence, présente tout au long du film, illustre la confrontation entre les zombis affamés et les survivants, qui n'ont d'autre choix
que de les combattre.
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Ca décoiffe ! Le « maître de l’horreur », George A. Romero, continue soigneusement sa saga horrifique sur les zombies. Commencé en 1970 avec La Nuit des morts vivants, il a tout de
suite embrayé avec trois autres suites, toutes aussi réussies les unes que les autres, avec : Zombie (Dawn of the Dead) (1978) (1983), Le Jour des morts-vivants (1986) et le petit dernier
Land of the dead - le territoire des morts (2005). De volet en volet, on retrouve toujours cette même histoire, celle d’un groupe de survivants pourchassés par des zombies affamés de chair
fraîche et de tripes. A chaque nouvel opus, on découvre une nouvelle traque, une nouvelle chasse à l’homme, des nouvelles proies, des nouveaux personnages. Un film où la société de consommation est très largement critiquée et comme dans chacun de ses films, le seul véritable héros de l’histoire, est un homme de couleur, chose rare aux Etats-Unis ! Au programme, une B.O superbe, des scènes de poursuites excellentes, remplie d’actions, une véritable boucherie à ciel ouvert, c’est un véritable « geyser » d’hémoglobine et de tripes qui se déroule sous vos yeux. En 2004, on découvrait L'Armée des morts au cinéma, le remake de Zombie (Dawn of the Dead) (1978) réalisé par Zack Snyder, recopié trait pour trait, mais relativement décevant face à celui-ci ! Avec le temps, Romero ne perd pas la main, des années 70 à nos jours, tous ces films ont été maintes fois applaudis, reconnus, félicités, les amateurs de films trash / gore, s’y retrouvent, dégustent un véritable chef d’œuvre du genre, pour notre plus grand plaisir, Zombie (Dawn of the Dead) (1978) est jouissif du début à la fin. Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : George A. Romero Avec : Duane Jones, Karl Hardman
De nombreuses personnes se transforment en zombies et dévorent ceux qui ont le malheur de les croiser. Une poignée de survivants se réfugient dans une maison, où ils devront passer la
nuit en contenant l'assaut des zombies.
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George A. Romero bouscule les codes du film d’horreur. C’était en 1968, avec La Nuit des Morts-Vivants, premier volet d’une tétralogie qui au fil des années, sont devenus cultes. Ses réalisations s’enchaîneront en connaissant toutes le même succès. S’ensuivent avec Zombie (1978), Le Jour des Morts-Vivants (1986) et le dernier, Land of the dead - Le Territoire des morts (2004). Le maître des films de zombies y réalise là l’un des films les plus cultes des années 60 à nos jours. Un huit-clos où des inconnus sont pourchassés par des zombies. Un film où la politique est au cœur du film (critique social et raciale) où un noir tient le premier rôle, devient par la suite le seul survivant, et qui se fera abattre par des policiers à la fin. Film à petit budget, acteurs amateurs, tourné en noir et blanc. La musique est prépondérante face aux dialogues (qui par moment nous rappelle les films muets). La Nuit des Morts-Vivants reste l’un des piliers du 7ème art horrifique, maintes fois copiés, jamais égalé, George A. Romero reste quoi qu’il en soit, le maître absolu du genre. Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : Tony Krantz Avec : Tom Cavanagh, Kathleen York
Un homme de 40 ans se rend dans un hôpital afin de passer des examens. Mais à son réveil, il n'est pas dans la bonne chambre et possède une cicatrice sur le ventre. Il va alors tenter de
découvrir ce qui lui est arrivé.
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Encore inédit en France, ce DTV de 2007 se démarque de ses autres concurrents par ses côtés surréalistes, sexy et gore. Si la mise en scène déroute (à la fois trop lente et complexe),
le film surprend par son approche (on comprend réellement l’enjeu du film qu’à la toute fin de celui-ci). A la fois choquant et dérangeant, âmes sensibles s’abstenir (coupage de phalanges
au sécateur, etc), le film nous fait découvrir une autre facette du monde hospitalier (entre l’infirmière ultra-sexy et l’infirmier sadique). Entre rêves (flashs-backs) et cauchemars,
Sublime (drôle de titre pour un film si trash) surprend et déroute du début à la fin, une drôle de surprise ! Critique by RENGER Benoit |
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Réalisé par : Alexandre Bustillo et Julien Maury Avec : Alysson Paradis, Béatrice Dalle
Sarah, dont le mari vient de décéder dans un accident de voiture, passe seule le réveillon de Noël dans sa maison. Alors qu'elle doit se rendre le lendemain matin à la clinique pour
accoucher, une femme étrange frappe à sa porte pendant la nuit, bien décidée à lui arracher, par tous les moyens, le bébé dans son ventre. Un bébé qu'elle croit être le sien…
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Rarement le cinéma français aura réussit à nous provoquer autant de sensations et de frissons au court d’un film d’horreur. Soyons clair dès le début, A l’Intérieur ne fait pas dans
la dentelle, non loin de là. C’est le genre de film réservé à une certaine catégorie de spectateurs, avide d’hémoglobine en mode « hectolitres », le cinéma gore français fait enfin son
retour, par la petite porte, certes, mais cela fait un bien fou ! Avis aux amateurs du genre, ceux qui recherchent l’horreur en mode Braindead (1993) vs Haute Tension (2003), et pour ceux qui n’auraient pas encore eu leur dose de sévices avec Calvaire (2005) seront servis ! Ici, le scénario n’est hélas, pas convainquant, car trop brouillon, sans réelle ligne de conduite. On constatera rapidement que le seul et unique atout de ce film, sera la liberté auquel les réalisateurs se seront accordés au niveau de la mise en scène, à la fois macabre et trash. Quelques bonnes idées viendront par moment pimenter ce thriller original. Un huit clos où se croisent deux actrices étonnantes et saisissantes. Alysson Paradis & Béatrice Dalle nous promettent quelques bons moments bien hard. Entre les coups de ciseaux dans le nombril et le flash-ball en pleine face, A l’Intérieur est décidément un film à prendre avec des pincettes et à fortement déconseiller aux femmes enceintes ! ! Critique by RENGER Benoit |
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