Toi et moi... et Dupree, Désaccord parfait, le dahlia noir,...

Publié le 4 Novembre 2006

Cette semaine au cinéma :

Toi et moi...et Dupree

Insouciant et charmeur, Duprée plait à tous ceux qui l’approchent en leur rappelant les temps heureux où ils n’avaient ni charges ni responsabilités. Foncièrement bon et innocent, il ne s’aperçoit pas qu’il a fait un enfer de la vie de Carl et Molly. C’est pour Jamais deux sans trois... Jeunes mariés, Carl et Molly Peterson sont à peine rentrés d’une brève lune de miel à Hawaii que débarque chez eux l’ineffable Randolph Duprée, célibataire endurci, glandeur incurable... et meilleur ami de Carl. Licencié pour s’être octroyé une semaine de congé, et plaqué par sa petite amie, Duprée se retrouve sans travail, sans ressources, sans voiture et sans domicile. Comment les Peterson lui refuseraient-ils l’hospitalité? Combien de temps pense-t-il rester ? Deux trois jours au maximum, éventuellement un mois, mais peut-être un peu plus... Institutrice modèle, la belle et douce Molly endure stoïquement les farces et gamineries de l’«incrusté», mais cette cohabitation forcée devient vite intenable pour Carl, harcelé et mené à la baguette par son richissime beau-père et patron.

Désaccord Parfait

Louis Ruinard, célèbrissime cinéaste français, a formé, avec son actrice fétiche, Alice d'Abanville, un des couples les plus flamboyants des années 70. Les cinq films qu'ils ont tournés ensemble ont connu à l'époque un succès colossal, décrochant au passage un Oscar ou deux. Le temps passant, ils sont devenus des films cultes. Leur histoire d'amour s'est terminée brutalement. Alice a disparu du jour au lendemain de la vie de Louis, sans que celui-ci en sache la raison. Elle est repartie vers son Angleterre natale, où elle a rapidement épousé un jeune lord, dont elle a eu un fils, Paul. Quittant Louis, elle a par ailleurs mis un terme à sa carrière cinématographique, se consacrant exclusivement au théâtre. Elle est devenue dans son pays une véritable légende, anoblie par la Reine.  Trente ans plus tard, lorsque Louis débarque à Londres pour tourner son trente-quatrième film - il a choisi l'Angleterre, car il s'agit d'une « comédie sur l'hypocrisie et la frustration » - les organisateurs des Batar (l'équivalent anglais des César) décident de lui remettre un prix pour l'ensemble de son oeuvre. Bien évidemment, c'est à Alice qu'ils demandent de lui remettre.

Le dahlia noir

Dans les années 40, à Los Angeles, Bucky et Lee, deux inspecteurs, s’attaquent à une affaire de meurtre particulièrement difficile. Une starlette, Betty Ann Short, a été découverte atrocement mutilée. Ce crime tient en haleine tout le pays. Certains sont prêts à tout pour en tirer bénéfice... ou cacher leurs secrets. Quels étaient les liens de la victime avec la puissante famille Linscott ? Que vivait-elle dans son intimité, et avec qui ? Au-delà des apparences, l’enquête commence... Bucky et Lee vont avancer ensemble dans ce labyrinthe. Ils ne peuvent compter que l’un sur l’autre. Pourtant, au fil des découvertes et des sentiments qui s’immiscent dans l’affaire, chacun va révéler son vrai visage. Mystère, vie dissolue, secrets de famille, amours clandestines, vengeance, tous les ingrédients sont là pour que le drame se noue. Pour avoir une chance d’atteindre la vérité, chacun devra aller au bout de lui-même...

Nouvelle chance

Comment réunir des êtres aussi dissemblables qu'Odette Saint-Gilles, vieille actrice oubliée dans un centre d'accueil social... Augustin Dos Santos, garçon de piscine à l'hôtel Ritz... Bettina Fleischer, héroïne de feuilleton populaire... et Raphaël, jeune homme à la beauté troublante ?
Ensemble, auront-ils une nouvelle chance pour assouvir leurs rêves ?

A voir ou à ne pas voir :

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Rédigé par Geotoine

Publié dans #News Cinéma

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